Scaloni est resté inflexible au sujet de la Finalissima : « Nous n'irons pas au Bernabéu »
L’annulation de la prochaine édition de la Finalissima a révélé plusieurs éléments des négociations autour du match entre l’Argentine et l’Espagne. L’un des plus importants concerne la position du sélectionneur champion du monde Lionel Scaloni, fermement opposé à la tenue de la rencontre au stade Santiago-Bernabéu.
Refus de jouer à Madrid
Ces derniers jours, Scaloni et son staff ont suivi de près les négociations pour déterminer le lieu du match. Cependant, la situation a changé lorsqu’est apparue la possibilité d’organiser la rencontre à Madrid.
Selon certaines informations, l'entraîneur n'était pas favorable à cette option et a fait connaître sa position à la Fédération argentine de football.
La position de l'Argentine était claire : elle n'était pas disposée à disputer la Finalissima au Bernabéu.
Dans l'entourage du staff technique, une phrase a même fuité, reflétant le malaise face à la situation :
« Nous n’aimons pas du tout cela, ils veulent nous écraser. »
Un match que l'équipe voulait vraiment jouer
Malgré le différend sur le lieu de la rencontre, le staff de l’Argentine n’a jamais refusé de disputer le match contre l’Espagne. Au contraire, ce rendez-vous suscitait une grande attente au sein du groupe.
Ce duel était considéré comme un test idéal avant la Coupe du monde de la FIFA 2026, car il leur permettrait de se mesurer à l’une des équipes les plus compétitives du football européen.
Le staff technique avait même préparé une liste préliminaire de près de 40 joueurs afin d’évaluer différentes options avant d’arrêter la sélection finale pour la Coupe du monde.
Un match amical contre le Qatar figurait également à l’ordre du jour
Le plan initial prévoyait également un match amical contre l’équipe nationale du Qatar, programmé au stade de Lusail.
Ce match devait aussi servir de test pour les joueurs encore en lice pour une place dans la sélection finale pour la Coupe du monde.
Le plan après l’annulation
La Finalissima ayant été définitivement annulée, le staff dirigé par Scaloni travaille déjà sur une solution alternative. L'idée principale est d'organiser un match amical lors de la prochaine fenêtre FIFA.
Pendant ce temps, l'équipe doit se retrouver au complexe Lionel-Andrés-Messi à Ezeiza, où elle effectuera une série de séances d'entraînement.
L’éventualité de disputer un match en Argentine est également à l’étude, ce qui permettrait aux joueurs de faire leurs adieux aux supporters locaux avant la Coupe du monde et de passer du temps avec leurs familles.
Scaloni cherche à y voir plus clair pour la Coupe du monde
Au-delà de l’adversaire ou du contexte, la priorité de l’entraîneur est claire : rassembler le groupe et évaluer les joueurs qui se battent encore pour une place dans la sélection finale.
Pour le sélectionneur champion du monde, ces matches de préparation avant le tournoi sont cruciaux pour définir les postes, ajuster le rendement de l'équipe et préparer la défense du titre mondial.
Désormais, la balle est dans le camp de l’AFA, qui devra régler le calendrier afin que la prochaine fenêtre FIFA réponde à l’objectif jugé essentiel par Scaloni : arriver à la Coupe du monde avec une équipe prête à lutter de nouveau pour le titre.