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Mohamed Salah retrouve enfin son meilleur niveau, et Liverpool récupère sa star des records

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Il s'est arrêté pour savourer l'ovation du Kop, affichant son plus large sourire de la saison et pointant l'écusson de Liverpool sur son maillot. Liverpool ne s'est pas seulement hissé avec autorité en quarts de finale de la Ligue des champions, il a aussi retrouvé son Mohamed Salah.

Liverpool a retrouvé Mohamed Salah, son buteur record, incomparable et irrésistible. Lors d'une soirée mémorable, son retour au premier plan, couronné par un but célébré devant le Kop, a transformé l'atmosphère d'un club qui glissait vers la morosité.

La dernière fois que les joueurs de Liverpool ont quitté cette enceinte, c'était dans un climat de contestation et de mécontentement. Soixante-douze heures plus tard, ils y sont entrés dans un vacarme d'espoir et d'attente.

En termes d'engagement, la réponse a été appropriée, même si l'on peut se demander si la férocité de l'approche de l'équipe à domicile justifiait la série de victimes côté Galatasaray. Comme prévu, les simulations ont agacé le staff et les supporters de Liverpool, mais cela aurait dû servir de motif d'encouragement.

Si les joueurs gagnent du temps dès le coup d’envoi, cela montre qu’ils manquent de confiance pour tenter d’accentuer leur avantage. Sur le plan footballistique, ils ne croient pas suffisamment en leurs moyens, même face à une équipe qu’ils ont déjà battue à deux reprises cette saison et récemment minée par des incertitudes défensives.

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L’équation était simple pour Liverpool : allier l’engagement à la maîtrise, et la qualification était à portée de main.

La première action vraiment maîtrisée a fait la différence : Alexis Mac Allister a parfaitement tiré son corner, et Dominik Szoboszlai a repris le ballon d’une frappe à la douceur familière, mais inhabituelle car partie de son pied gauche.

En Premier League, rares sont ceux qui frappent aussi bien le ballon, et une tentative du droit a rapidement obligé Ugurcan Cakir à réaliser un bel arrêt, avant qu’il ne détourne aussi du bout des doigts un lob piqué de Salah.

Replacé dans un rôle de milieu de terrain qu’il n’aurait jamais dû quitter, Szoboszlai a été intenable et a provoqué la faute d’Ismail Jakobs qui aurait dû permettre à Liverpool de rentrer aux vestiaires avec l’avantage au score cumulé.

Salah a tenté une Panenka mal exécutée sur penalty, Cakir l’a repoussée d’un grand dégagement, et le regard exaspéré de Szoboszlai en disait long.

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Sans avoir vu les 50 premières minutes, on aurait pu être tenté de penser que cela avait été un tournant dans cette double confrontation.

Mais l’approche désespérément peu ambitieuse de Galatasaray laissait difficilement imaginer qu’il puisse réellement inquiéter l’équipe à domicile.

Quiconque l’avait imaginé a vite été détrompé : la rédemption spectaculaire de Salah est passée par une superbe passe décisive pour Hugo Ekitike puis par une volée que Cakir n’a pu que repousser dans les pieds de Ryan Gravenberch, auteur du troisième but avec sang-froid.

Puis, pour couronner le tout, Salah a enroulé son 50e but en Ligue des champions et a reçu l’ovation du Kop. Salah avait mis la défense au supplice.

Présentée comme une soirée où l'équipe d'Istanbul, arrivée avec un but d'avance, pouvait inquiéter Liverpool, elle s'est finalement transformée en démonstration des Reds.

Face au Paris Saint-Germain, un test bien plus relevé attend Liverpool en quarts de finale, mais c’était précisément l’élan dont Slot, Liverpool et, surtout, Salah avaient besoin.

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