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Les attentats n’entraînent aucun changement du calendrier de la FIFA, et une sélection risque de manquer la Coupe du monde 2026

La Coupe du monde 2026 fait face à un scénario inattendu : en raison du conflit au Moyen-Orient, la sélection irakienne pourrait manquer le barrage intercontinental prévu à Monterrey, au Mexique.

L’alerte a été donnée à la suite d’un communiqué officiel de la Fédération irakienne de football, indiquant que plusieurs joueurs et membres du staff technique sont bloqués dans des pays touchés par la crise. L’inquiétude principale concerne le sélectionneur national.

Graham Arnold bloqué aux Émirats arabes unis

L’entraîneur Graham Arnold reste bloqué aux Émirats arabes unis, dans l’impossibilité de quitter le pays en raison de la fermeture de l’espace aérien. La fédération irakienne a indiqué que la situation complique sérieusement la logistique de l’équipe avant le rendez-vous international.

"En raison des fermetures de l’espace aérien, notre entraîneur principal, Graham Arnold, n’est pas en mesure de quitter les Émirats arabes unis. Par ailleurs, plusieurs ambassades demeurent fermées à ce stade, ce qui empêche plusieurs joueurs professionnels, ainsi que des membres du staff technique et médical, d’obtenir des visas d’entrée pour le Mexique", a indiqué l’organisation dans un communiqué.

La fédération a également indiqué être « en contact permanent avec la FIFA » afin de trouver des solutions administratives permettant à l’équipe asiatique de participer.

La FIFA garantit le barrage

Malgré l’incertitude, la FIFA assure que le barrage intercontinental se déroulera sans accroc. L’instance dirigeante du football mondial a indiqué être en contact avec les fédérations concernées afin de garantir que tous les matches aient lieu comme prévu.

Cependant, le calendrier est serré et des complications diplomatiques pourraient affecter la préparation de la sélection irakienne.

Quand l’Irak jouerait-il ?

L’Irak a décroché sa place en barrage intercontinental grâce à son classement FIFA, ce qui lui permettra de disputer un match unique et décisif.

Le match est programmé le 31 mars à l’Estadio BBVA, surnommé le « Géant d’acier », à Monterrey, Nuevo León. L’adversaire sera le vainqueur de la rencontre entre la Bolivie et le Suriname.

À Guadalajara, la Jamaïque et la Nouvelle-Calédonie s’affronteront. Le vainqueur défiera ensuite la République du Congo

Un scénario incertain

La situation politique au Moyen-Orient ajoute un facteur externe susceptible d’avoir un impact direct sur la route vers la Coupe du monde 2026, qui se tiendra aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

Pour l’instant, la participation de l’Irak tient à un fil logistique et diplomatique. Une décision devra être prise dans les prochains jours, les barrages constituant la dernière voie d’accès à la Coupe du monde, avec très peu de marge de manœuvre.

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